Et donc…

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Mariam, membre de l’association AZaMa au Burkina Faso, a été reçue vendredi dernier 26 août, à la mairie de Saint-Lô. Le maire François Brière ainsi que Françoise Fossey, présidente de ActionAid-Peuples Solidaires St Lô, ont rappelé les liens qui existent entre la ville de St Lô et le Burkina par le biais d’une convention triennale qui concerne également le Sénégal, l’Inde et le Brésil.

Après les discours d’usage, le maire a offert à Mariam un livre sur la ville de St Lô.

Université d’été de la solidarité internationale

20160708_131639[1]Du 6 au 9 juillet s’est tenue, à Besançon, l’université d’été des mouvements sociaux et de la solidarité internationale (UEMSSI).
ActionAid France (Peuples solidaires) était bien représenté en tant que participants et en tant qu’animateurs de modules et d’ateliers.
2 membres du groupe de Saint-Lô y ont participé notamment sur les thèmes de :
– Finance citoyenne, banque éthique, une alternative possible
– A la conquête de l’espace public : croiser modes d’action et cultures militantes

Dépôt de pétition

 

Ce lundi 14 juin 2016, quelques membres du CA ont rencontré le député Philippe Gosselin pour lui remettre les 113 signatures (recueillies à ce jour) de la pétition que notre fédération a lancée en collaboration avec le CCFD-Terre Solidaire, OXFAM France, ONE pour que les multinationales payent leur juste part d’impôt dans tous les pays. Pendant l’entrevue, nous avons échangé avec lui et exprimé deux exigences :
– Que le reporting pays par pays public (transparence fiscale) soit inscrit dans le cadre de la loi Sapin 2 relative à la lutte contre la corruption et la transparence de la vie économique actuellement étudiée au Parlement.
– Que cette mesure de transparence fiscale soit adoptée au niveau européen et que, lui, député, la soutienne ouvertement.
Celui-ci a été sensible à nos arguments. Il a fait remarquer que ce problème impacte aussi les finances de la France. Il est favorable à ce que l’État fixe les règles du jeu mais le cadre européen lui semble plus cohérent.
Ce projet de loi va ensuite être soumis au Sénat avant de revenir à l’Assemblée pour son adoption définitive. Notre combat continue pour améliorer le texte qui est trop restrictif et pour qu’il soit adopté définitivement en juillet.

EXIGEONS LA TRANSPARENCE pour LUTTER CONTRE L’ÉVASION FISCALE !

01La fête de la Bio 2016 avait pour thème « La bio, une chance pour le climat » et se tentait à Saint-Georges-d’Elle (50). C’est donc tout naturellement que le groupe de Saint-Lô « Peuples solidaires-ActionAid France » s’est senti concerné et a tenu un stand où beaucoup de visiteurs ont manifesté leur intérêt pour nos actions notamment grâce à la signature de la pétition pour que les multinationales paient leur juste part d’impôt dans tous les pays. Plus d’une centaine de signatures ont pu être collectées. Il est encore temps de se mobiliser et de la signer en ligne :
http://appels-urgents.peuples-solidaires.org/appel-urgent/evasion-fiscale-transparence?canal=articlesite&utm_source=articlesite&utm_medium

PRESSES COMME DES ORANGES, LES TRAVAILLEURS BRESILIENS ?

LidlIMG_1419IMG_1420IMG_1421 IMG_1426 En soutien à la campagne IMG_1425internationale Caddi[E]thique, des membres de Peuples Solidaires-Action Aid France ont accueilli 2 partenaires brésiliens : Abel et Alcimir.

Avant de tenir un stand d’information et de signatures de pétition dans la rue piétonne, un groupe s’est rendu chez Lidl pour essayer de rencontrer le responsable du magasin et lui demander de faire remonter au plus haut niveau les conditions de travail réelles des travailleurs dans les plantations d’oranges : plus de 10 h/jour sans pause 7 jours/7, arrêt de travail impossible à prendre sous peine de licenciement, travail sans protection même lorsque les arbres sont arrosés de pesticide par des avions volant à basse altitude.

Et que deviennent ces oranges ? 70 % du jus d’orange obtenu sont exportés vers l’Europe dont 66 % sont vendus sous des marques MDD (Aldi, Lidl, Carrefour…).
Or, au Brésil, 3 multinationales contrôlent 80 % du marché mondial du jus d’orange : Cutrale, Citrosuco/Citrovita et Louis Dreyfus. Environ 40 % des oranges pressées proviennent de leurs propres plantations, le reste est acheté à des petit-e-s et moyen-ne-s producteurs-rices. En soirée, Abel et Alcimir ont témoigné de ce qu’ils vivent et ont interpeler les personnes présentes pour qu’elles fassent pression sur ces multinationales responsables d’une politique du « produire à bas coût pour un profit maximum ».

La pétition demandent aux supermarchés européens de :
– mettre en œuvre leur devoir de vigilance de manière effective afin d’identifer, prévenir, réduire et rendre compte des violations des droits humains commises tout au long de leur chaîne d’approvisionnement ;
– mettre en œuvre un mécanisme opérationnel de plaintes et un système indépendant et crédible de suivi des conditions de travail, en y associant équitablement, à tous les niveaux décisionnels , les syndicats, les travailleurs-ses et toute autre partie prenante nécessaire ;
– faire en sorte qu’un salaire minimum vital soit versé aux travailleurs-ses agricoles des plantations d’oranges de l’Etat brésilien de Sao Paolo, et qu’un prix juste soit fixé pour assurer un revenu décent aux petit-e-s producteurs-trices ;
– garantir le respect de la liberté d’association et du droit de négociation collective à tous les niveaux de la chaine d’approvisionnement ;
– garantir que l’emploi est librement consenti dans l’ensemble de la chaine d’approvisionnement ;
– garantir qu’il n’existe pas de discrimination au travail ;
– publier la liste des fournisseurs brésiliens de jus d’orange.